Finalement, une bonne partie de mon analyse de ma situation était je pense erronée.
Ce n'était pas D qui déprimait mais moi qui n'assurais pas côté perso.
Ce n'était pas le stress + un fond depressif, mais moi qui n'assurais pas côté pro.
Bref, je n'étais pas à la hauteur.
Et cette maladie, en remettant en question les alertes que je pouvais recevoir, m'a privé de la possibilité de prendre conscience de ça, de réagir.
Ou bien, autre possibilité, je suis simplement devenu mou du bulbe, peut être à cause des médicaments.
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2009/06/09
2009/05/04
Etat des lieux (2)
Petit addendum à l'état des lieux :
- je percois maintenant les "alertes" qui sont le début du processus de prise d'initiative, mais ne les prends pas encore en compte. Il faut que je me fasse violence pour les noter sur le champ pour pouvoir les intégrer à ma liste de tâches.
- il y a du mieux sur la prise de notes en réunion mais ce n'est pas encore ça.
- il y a du mieux sur l'investissement/la concentration. J'arrive à lire un magazine moyennement intéressant sans m'interrompre au bout de deux pages.
- léger retour du tremblement, temporaire apparemment.
- je continue à faire des "fumbles" (erreurs ? maladresses ?) en période plutôt down, ce que D. détecte inconsciemment. Il passe alors son temps à me faire des reproches, ce qui m'enfonce un peu plus. Je ne lui en veux pas. C'est mécanique.
- toujours pas de psychothérapie, je ne sais pas ce que j'attends. Peut-être un peu peur d'être destabilisé, remué, et que cela ne déclenche quelquec chose
- le stress pro croît (mais il y a des raisons pro à cela), du coup recours à nouveau au Xanax pour dormir. Pas trop d'effet secondaire le lendemain.
J'y vois un mieux.
Libellés :
alertes,
concentration,
fumble,
initiative,
prise de notes,
psychothérapie,
stress,
tremblements,
Xanax
2008/07/24
Procrastination
Cette tendance à la procrastination est apparue chez moi lors de ma dépression en 2005 (entre deux épisodes d'hypo-manie). Je fais une liste de choses à faire pour le boulot, et rien n'avance. Le temps passe. L'urgence augmente. Rien n'avance, ou si peu.
En 2005, cela pouvait s'expliquer (je traversais une période d'anxiété du à un stress intense). Depuis, est-ce le zyprexa ?, je souffre moins du stress.
Je ne crois plus que cela soit le stress qui me paralyse. Il y a quelque chose dans le rapport au temps, dans l'auto-organisation. Quelque chose dans le rapport au travail (est-ce que je le prends au serieux, est-ce que j'arrive à me concentrer pour me projeter dans les contraintes professionnelles, est-ce que je suis comme par le passé sensible aux alertes que mon bon sens lançait quand une échéance se rapproche). Je cherche. Il y a aussi peut-être un niveau d'exigence trop élevé (je m'impose un niveau trop haut, donc je ne l'atteint pas, donc je suis démotivé). Ou bien un manque de confiance en moi, une peur du jugement des collègues. Bref, c'est une prévision qui cause sa réalisation : j'anticipe l'échec, créant ainsi les conditions l'échec.
Il y aurait une autre piste, qui est que ce travail me plait assez peu. Cela expliquerait un manque de motivation et mon peu d'empressement.
Comment savoir ?
En 2005, cela pouvait s'expliquer (je traversais une période d'anxiété du à un stress intense). Depuis, est-ce le zyprexa ?, je souffre moins du stress.
Je ne crois plus que cela soit le stress qui me paralyse. Il y a quelque chose dans le rapport au temps, dans l'auto-organisation. Quelque chose dans le rapport au travail (est-ce que je le prends au serieux, est-ce que j'arrive à me concentrer pour me projeter dans les contraintes professionnelles, est-ce que je suis comme par le passé sensible aux alertes que mon bon sens lançait quand une échéance se rapproche). Je cherche. Il y a aussi peut-être un niveau d'exigence trop élevé (je m'impose un niveau trop haut, donc je ne l'atteint pas, donc je suis démotivé). Ou bien un manque de confiance en moi, une peur du jugement des collègues. Bref, c'est une prévision qui cause sa réalisation : j'anticipe l'échec, créant ainsi les conditions l'échec.
Il y aurait une autre piste, qui est que ce travail me plait assez peu. Cela expliquerait un manque de motivation et mon peu d'empressement.
Comment savoir ?
Libellés :
alertes,
anxiété,
concentrer,
confiance en moi,
jugement,
niveau d'éxigence,
prévision,
procrastination,
stress,
travail,
zyprexa
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